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30/09/2005
Jouons un peu
Ce blog s'intitule "Talking to no one" A qui fait il réfèrence ?
A vous de jouer .........
21:12 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
29/09/2005
Portrait chinois
Déjà plus de deux cent notes. Et pour qui les regarde en filigrane , prend le temps de s'arrêter, un portrait se dessine . Mais lequel ?
Celui ci ? " Lui , il ressemblait à ces jours là , ou l'on ouvre les boites d'allumettes à l'envers
Et qu'elles s'éparpillent .......
Celui là ?
"Ne me secouez pas , je suis plein de larmes "
Ou encore cet autre ?
Dont' call yourself a secret unless you mean to keep it .
A moins que vous ne préfèriez ?
"Père, au mon père
Pourquoi m'as tu abandonné ?"
See The Joker Man
07:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28/09/2005
Vacuité ? Va cuiter ..... Les Lois De L Attraction De Roger AVARY
En attendant la sortie imminente de Lunar Park, le prochain Bret Easton Ellis , six ans après un Glamorama un peu déceptif et abscon comme la lune, on peut revoir Les lois de l'attraction , troisième et meilleure adaptation cinéma du poupon de cire, après Moins que Zero en 1987 (pari tenu ) et American Psycho en 2000 ( relecture narquoise et distanciée ).
Le roman dressait un bilan amer comme une bile du nihilisme désespéré de la jeunesse dorée( comme une Gold mastercard ) américaine.
Aidé par des procédés stylistiques un peu à l'esbrouffe mais qui payent, Roger Avary adopte cette attitude autant qu'il l'adapte.
L'(in) action se déroule sur un campus lambda le temps d'une saison universitaire ponctuée par les rituelles parties où des étudiants arrogants et friqués se vautrent mécaniquement dans l'alcool, les drogues et le sexe.
Solitude profonde, incapacité à établir une réelle communication avec autrui tels sont le thèmes majeurs du film dont une phrase clef déchirante résonne comme un mantra " Tu ne connaîtras jamais personne "
Idée soulignée avec maestria par un usage intelligent du split-screen qui isole encore plus impitoyablement chacun des personnages dans son cadre.
Pour quelques secondes, Avary décide tout de même d'organiser le rencontre de deux de ses personnages en faisant se rejoindre les deux écrans dans lesquels ils sont enfermés en un seul et même plan. ( un supplèment DVD explique cette séquence en détails et c'est passionnant )
Mais cette étreinte ne dure pas, le film revient a la vitesse d'une montée de coke au sentiment terrible de vanité , de vide et de désespoir latent de toute chose qui le nimbe.
Addictive et vénéneuse, servie sec par un casting hors pair ,dont un James Van Der Beek qui piètine joyeusement son image de Dawson guy et un caméo de Faye Dunaway, cette pelliculte éprouvante pourrait servir de prélude au "Elephant " de Gus Van Sandt
Actuellement sur CINE CINEMA PREMIER
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27/09/2005
Eminem ; A malin malin et demi
Enfant du divorce et de la récession, Marshall Mathers , alias Eminem est devenu superstar . Pourquoi ?
En abordant, à travers des exemples tirés AVANT TOUT de sa propre vie, des thèmes aussi universellement porteurs que les relations conflictuelles enfants/parents, la fragilité de l'adolescence,la colère et la frustration face a un destin qui se dérobe et à une vie de merde, Eminem touchait profondèment tous ceux, qui, dans la sphère mondialiste, se sentaient mal dans leur famille ( il sont légions) dans leur peau( plus encore) dans leur jeunesse.
Et ce quelque chose était infiniment plus fort et plus parlant que le décorum gothique d'un Marylin Manson et son Barnum, car les scènes que jouait Slim Shady se déroulaient au plus près de la sphère intime et quotidienne avec pour personnages sa mère, sa girlfriend, sa fille et non dans une zone fantasmée irréelle peuplée de monstres de carton pâte.
Ce qu'il faisait ne pouvait s'apparenter à rien de connu , c'était une nouvelle donne , ni noire , ni blanche , mais simplement SON truc : un savant mélange d'humour , de violence , sublimée par la rage de celui qui veut s'en sortir à n'importe quel prix et qui n'a à sa disposition que sa grande gueule pour y parvenir.
C'est comme cela qu'Eminem à gravi toutes les marches, en donnant en spectacle SA réalité d'affreux jojo issu d'une famille dysfonctionnelle de cas sociaux, sans jamais essayer de sa la jouer caillera de la rue ni modèle à suivre.
Ses raps ( pleins d'humour) sont l'expression formidablement personnelle de son individualité la plus farouche, ne cherchant à imiter personne . Ses textes, les thèmes qu'ils explore comme la façon qu'il ade les décliner, sont aussi impressionants pour un rapper noir que pour un rapper blanc. Et même pour quelqu'un comme moi qui n'est pas vraiment fou du rap.
En cela Eminem est grand.
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26/09/2005
Et çà vous fait rire ?
Une petite blague sexiste à destination des Anglophiles .
What's the difference between a counterfeit dollar and Kate Moss ?
One is a phony buck and the other a bony fuck .
Et ne comptez pas sur moi pour vous donner la traduction , tout d'abord parce qu'en Français ca perd beaucoup de son charme et aussi parce que j'ai un peu honte .
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24/09/2005
De Norman Bates à Patrick Bateman
Tous les Hitchcock-maniacs dont je me réjouis de faire partie savent que sous sa bonhommie apparente de chauve rondouillard se dissimulait un pervers polymorphe ( ne l'est-on pas tous un peu ?) aux idées particulièrement tordues.
A partir ses années 60 , elles prennent le pouvoir et influencent radicalement ses oeuvres à venir tant sur le fond que sur la forme.
En 64 devant la perplexité des critiques et la désaffection du public face à ses deux derniers opus ( qui me les citera ?), Universal lui propose de revenir à un projet plus mainstream avec le remake de l'Ombre dun Doute. Hitch y décerne une opportunité d'essayer se surpasser Le Voyeur , film de Michael Powell qu'il jalouse en secret.
Le premier scénario de Kaleidoscope son nouveau projet suit une femme -flic aux moeurs légères sur les traces d'un violeur doublé d'un serial-killer. Pour les scènes de meutre - qu'il souhaite très crues et réalistes , il s'inspire des faits divers survenus en Angleterre : nécrophilie, bains d'acide sulfurique et autres réjouissances.
Il avoue même vouloir filmer une scène de crime à l'arme blanche encore plus tétanisante que celle de Psychose , son chef-d'oeuvre. L'idée qui l'excite le plus reste de faire du sérial killer , un homme particulièrement séduisant, incroyablement charismatique.
Et là je me dis " Est ce que par hasard Brett Easton Ellis se serait inspiré du Maitre de suspense , pour créer le personnage inoubliable de Patrick Bateman , son American Psycho ? "
Côté mise en scène , Hitchcock sent que le vent est en train de tourner, que la Nouvelle Vague impose ses techniques avant-gardistes et que sous peine d'être rapidement considéré comme un vieux barbon , il a intérèt a s'y mettre.
Assez dubitatif , mais sentant qu'il y a dans Kaleidoscope, le matériau potentiel pour égaler le succès financier de Psychose, Monsieur Universal met la main au portefeuiile et finance des essais techniques , histoire de voir un peu mieux de quoi il retourne.
La réponse arrive sous forme d'un nouveau scénario dans lequel il est désormais précisé que tout sera filmé du point de vue du tueur, mais surtout qu'il sera gay.
Cette fois c'en est trop pour les pontes du studio qui manquent en avaler leur cigare et refusent illico d'étre associé à un film "aussi déviant" ( il faudra attendre le film de Richard Fleischer sur le Boston Strangler, avec Tony Curtis pour y trouver un équivalent)
De Kaleidoscope , il ne reste qu'une heure de ces rushs , gardés au secret dans les archives d'Universal plus surement que la réserve d'or de Fort Knox. ( mais que fait James Bond ?)
Déçu , mais malin , Hitch ne renoncera pas complètement a son wicked projet, il en recyclera les élements dans Frenzy , qui s'avèrera effectivement être son film le plus malsain, mais aussi le plus hilarant.
11:50 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23/09/2005
Aphorisme du soir , bonsoir
" Hormis les poignets tranchés, c'est purement psychosomatique "
21:58 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Hubert Mounier : il voyage en solidaire .
Si l'on reconnaît le bonheur au bruit qu'il fait quand il s'en va, celui de "Voyager Leger" m'évoque la chute d'un corps qui tente de garder son équilibre. Pochette sobre (sic) où notre homme Hubert, un demi-sourire aux lèvres se pare d'une plume. ( Je pense alors au Monsieur Plume d'Henri Michaux/ mi froid. )
Dès " l'Amour est dans l'air " tout en faux plat et départ arrété notre félin crooner annonce des envies de rédemption, comme un désir d'y voir plus clair , après si souvent avoir vu double. Nulle trace içi de résignation,mais une sagesse enjouée, qui le fait un peu pencher du côté de "la tour de Pise" du mésestimé Jean François Cohen .
Place ensuite au " Sourire en moins " petit bijou de lassitude compassée serti dans un écrin de mélancolie élégante, qu'un subtil arrangement piano/ cordes hisse sans effort au rang de fragile porcelaine pop.
"La vie fait ce qu'elle veut" déboule comme une profession de foi ( après la crise de foie) tout cuivres dehors, taillé sur mesure comme un singulier single.
Mais à peine à t'on fini d'esquisser un léger pas de danse qu'il faut sortir les mouchoirs pour " Ne m'oublies pas" a la retenue feutrée et aux sanglots contenus ( le contenant vaut le contenu) , acmé de cet album en demie teinte tout en sas ( et cependant sensass ) et en cyclothymie , où l'on évoque dèsormais plus souvent l'absente que l'absinthe.
La peine restera en suspension dans le jardin ou s'allongeaient les amants. Hubert fait le clown pour donner le change sur " Aux pays des artistes " que je trouve un peu faiblard, plus anecdotique , comme une manière d'interlude, avant "Le Magicien d'Oz " ( dose ?) , où Coralie Clèment à peine affranchie , le prend au pied de la lettre et vient prêter son joli timbre ( c'est mon côté humour Libé , sorry ) pour mieux enrouler ses trilles comme une écharpe de soie autour du cou de notre convalescent au coeur cuivré comme un vieux trombone.
"Voyager Leger " qui donne son titre à l'album en livre aussi la clef ( de sol) ne rien regretter, ne rien oublier , réminiscent du "Never complain , never explain" . Flottant dans un brouillard plus idyllique qu'éthylique ,sa silhouette un peu floue , évanescent paradigme ( c'est mon clin d'oeil à Madame Depp ) Nelson le glas des désillusions pour mieux repartir vers " Une Ville " ultime transition avant la magnifique cloture de " L'amour revient toujours" , jolie bluette désuette aux accents de boîte à musique et de connivence amusée.....
Que dire en somme , qu'Hubert Mounier un peu dégrisé, un peu pâlichon a bénéficié des rayons ultrabiolay de Benjamin et que s'il vacille et hésite encore un peu sur la marche à suivre c'est désormais sous l'effet d'un parfum enivrant de liberté retrouvée, d'un très mince délirium.
Qu'importe l'ivresse, pourvu qu'on ait le flacon ....
Pour Jean Francois .
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22/09/2005
Vous aurez de mes nouvelles. Ricochets
Imaginez un appartement dans la nuit. Dehors les gros yeux bouffis de sommeil des rares voitures dessinent des rampes de lumière sans cesse changeantes, qui font sur le rideau et leplafond comme une compagnie.
A l'intérieur, tous les signes d'une vie ordinaire sont rassemblés là , sodats muets, au garde à vous d'un désespoir tranquille qui se refuse à dire son nom, le linge étalé du jour de repassage, les petits tas pliés et symétriques, l'odeur du pot au feu et la télévision en marche qui ronronne dans le séjour comme un animal familier.
Plus l'angoisse, partout, stagnante, quasi palpable.
Dans le salon, courbée dans un fauteuil trop grand pour elle, une jeune femme aux yeux clairs et à la voix douce, brisée par l'émotion, raconte qu'elle ne dort plus , où si peu, qu'elle a perdue beaucoup de poids, qu'elle se cogne partout et laisse s'échapper les objets. Elle se plaint des hanches, du dos et du cou, de cette douleur lancinante qui la mord comme un sombre reptile et la rive au sommier, forcée de s'arc-bouter pour parvenir à se relever, cassée en deux par l'effort. De ses difficultées pour s'habiller, de son dégout croissant d'elle même , sa fuite devant le miroir, et son corps rompu qu'elle ne supporte plus, du train quotidien qu'elle n'arrive plus à prendre et de ses jambes qui se dérobent sur le chemin du travail.
Elle dit, dans un sourire terrible à peine formulé, qu'il lui arrive souvent de s'écrouler sous un porche et d'éclater en sanglots, que les rengaines à la radio la bouleversent, répétant comme un psaume ou une litanie que c'est physique, s'obstinant à vouloir localiser cette sensation de mort au travail qui s'insinue en elle , comme un grand froid, à son corps défendant et lui échappe.
Comme se sont échappés ce soir là mari et fils, incapable de supporter d'avantage ce trop plein de souffrance et de désarroi.
Il est onze heures du soir et ils attendent dehors en fumant des cigarettes. La jeune femme n'a pas dormi effectivement depuis bien trop longtemps. Il y a dans son regard bleu qui ne cille pas, comme un au delà de l'épouvante, une digue rompue d'où l'on revient rarement, sinon transformé, méconnaissable.
Sur l'écran du téléviseur, un présentateur impeccable et gouailleur promet un voyage de rêve à un jeune couple énervé.
Soudain le jeune femme se bouche les oreilles et hurle qu'elle n'en peut plus, que le monde génère trop de terreur, qu'il faut sauver les enfants, au moins les enfants.
Le docteur, dépêché sur place en urgence, l'écoute, puis lui propose l'hospitalisation, en vain.
C'est un jeune interne , qui fait là ses premières armes, les fesses en gouttes d'huile, posé au bord de sa chaise comme un oiseau malhabile, qui tente maladroitement de la rassurer , mais pense malgé lui à sa jeune épouse, à sa poitrine, à sa chaleur sous les draps, et que çà n'est vraiment pas une vie les visites de nuit, qu'il ne faut pas craindre de se perdre dans le dédale des citées, qu'on risque au retour de retrouver sa voiture abîmée, et qu'à s'introduire comme çà chez des inconnus on ne sait trop ce qui nous attend.
Au bout d'une heure de palabres, le médecin lui fait une piqûre, mélange de calmants et de neuroleptiques, la jeune femme se débat un peu, mécaniquement, murmure que ce n'est pas juste, puis son corps trop longtemps comprimé , corseté de chagrin, se détend d'un coup et s'affaisse comme une poupée de chiffon dans ce fauteuil immense.
Le médecin la couvre comme on couvre un enfant et laisse une lettre pour le psychiatre qui va la suivre.
Il referme doucement la porte derrière lui et pousse un gros soupir.
La télèvision est restée allumée, un ministre au sourire patelin parle de solidarité.
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21/09/2005
Juste un bout d'essai. Part 2
L'hiver venu, Alain se remet à un vrai boulot.
Une entreprise de réinsertion lui trouve un petit logement et un contrat emploi solidarité de bûcheron.
Travailleur, ponctuel, Alain se trouve même une copine. On parle vaguement de fiancailles entre deux tournées.
Un beau jour, la fille s 'en và, le printemps prend sa place. Alain s'engueule avec un chef de chantier ventripotent qui a le malheur de lui dire" Si t'étais mon gosse , tu verrais un peu"....
Sa dernière paye empochée, Alain ne quitte plus le supermarché. Planté devant la file des caddies, il insulte les clients. Certains prennent peur, il trouve ça rassurant.
"Si un jour quelqu'un se rebiffe, je ne serai pas de taille à lui tenir tête" confie -t-il un jour à Philippe.
Tous les soirs, sous l'oeil narquois d'une lune grimaçante, il tombe comme une masse dans son grenier, abruti d'alcool et de sirop pour la toux, sans même prendre le temps d'arrêter son walkman qui dévide inlassablement des mots d'amour jamais dit, jamais murmurés.
Philippe, encore" Qu'est qu'il pourrait faire de mieux quedormir. Il ne parlait plus que de mourir...."
Un jour d'automne, surgi de nulle part, Alain remonte la rue principale en veste et chemise repassée;-"Je veux être beau, explique t'il à la mère d'un copain d'enfance, je voudrai surtout qu'on ne me dise rien, qu'on me regarde juste comme je suis.
Sur son passage, les gens s'arrêtent. Tout le village s'émeut. "Alors, Alain, t'as fini ton cinéma ?"
Le lendemain le garçon a ré-enfilé le blouson et les chaînes. A sa ceinture, il a ajouté une paire de menottes et un couteau de chasse.
Pourtant, en secret, il s'obstine à chercher du travail, mais plus rien.
Depuis une dispute de trop avec le gérant du supermarché, l'accès à la grande surface lui est interdit.
Sur un banc lézardé, battu pat tous les vents, Alain crie de plus en plus fort " mais on comprenait de moins en moins ses mots"
Ce samedi brisé par la fatigue et le froid, il entre au bistrot pour se réchauffer.
"Quand je suis arrivé, ils se sont tous foutus de moi, ils m'ont dit que je ne faisais peur à personne avec ma quincaillerie. Je me suis assis, sans rien dire. J'ai bu pendant une heure pour me donner du courage.Et puis voilà, çà aurait pu se passer hier où demain, cela devait bien finir par arriver"
Dans le grenier d'Alain, on a retrouvé un album-photo. Une série de clichés mal cadrés pris devant le lavabo d'un foyer.
Sur le premier, il est en tee-shirt. Au fur et à mesure des photos il a rajouté un acessoire, les lunettes, le blouson, les chaînes, les miitaines de cuir.
Restent deux choses glissées dans l'album: deux tickets de cinéma pour la mêmeséance et la reproduction format carte postale d'une affiche d'un film de Capra.
Pour Mister Swamp.
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