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25/08/2006
Sur le grill
Je prends la vie comme elle vient
En pleine figure
Comme un chien
Passé sous une voiture
Et dont la morsure
Dans un cri
Donnerait le chagrin .
07:02 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinèma, musique, littèrature.
24/08/2006
Fais Dodo Bloggeur Mon Pti't Frère
Have a Good Night est un véritable doudou. Gratuite et téléchargeable, elle tord le cou gracile des berceuses casse-bonbons où daddy ours brun aide son fiston a enfiler ses bottes de pluie sans se vautrer le museau.
la Texane Jana Hunter, le goupe new-yorkais Au Revoir Simone ( perso , j'aurai préfèré En Voiture Simone , mais bon ! ), le guitariste cintré Ramona Cordova, les Belges ( vive les Belges ) Half Asleep ou les Francaouis Quincannon se lancent tête baissée dans la confection d'un morceau destiné aux morveux mélomanes.
Soit au bout du co(mp) nte 17 chansons douces ( que ne me chantait pas ma maman ) et sans niaiserie saccharinée rassemblées dans un seul disque à fabriquer soi même : pour les feignasses il suffit de se rendre en baillant sur le site de Blog Up Musique, de télécharger un fichier (adsl chaudement recommandé à moins de prendre une année sabbatique )
Charge en suite de graver un Cd vierge et d'imprimer la pochette de son choix, car une dizaine de dessins ornés d'étoiles et de lunes sont disponibles sur le site.
Et maintenant au dodo .
07:05 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, musique, littèrature
22/08/2006
Affable Express
Sur tes pas
Un papa
Persèvère
Qui ne l'est pas
Perd ses vers
Sans père, ni repères.
J'ai tout perdou
Quand tu es partout
J'ai tout perdi
Quand tu es partie.
Je panse mes blessures
Et je pense à toi
Je (c) ris au secu(r )
Et je père les O !
Je perds de l'R
Je dèses père
Ma Lou
Mal Partout.
07:13 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, musique, littèrature.
15/08/2006
Matteo, mon frère de rêve
Nos meilleures années film de Marco Tullio Giordana, histoire fleuve d'une famille italienne de la fin des années 60 à nos jours, articulée autour de deux frères Nicola et Mattéo me hante depuis son visionnage.
Ce portrait en creux d'une génération ( la mienne ) qui a essayé de ne pas se résigner au monde tel qu'il est mais de le rendre un peu meilleur me fait cadeau d'un frère, Mattéo à la sensibilité épidermique, pétri de culture, Mattéo qui n'a pas le courage d'aller jusqu'au bout ( comme dans le magnifique poème de Cendrars dont me reviennent en mèmoire " et j'étais déjà si mauvais poête que je ne savais pas aller jusqu'au bout" ) Mattéo l'écorché ,incapable de faire un choix, qui deviendra policier pour que d'autre décident pour lui, Mattéo cet être inabouti, mort parmi les vivants ( comme en témoigne la bouleversante séquence qui le voit attendre puis accompagner Mirella son amante et son frère Nicola ) Mattéo, artiste raté passionné de photographie qui finira par shooter des cadavres pour l 'identité judiciaire; Mattéo " grand corps malade", suicidé de la société, Mattéo mon dream brother.
14:55 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, musique, littèrature.
10/08/2006
Votez Dupontel
Physique de monsieur Tout -le-monde mais regard "allumé " zébré d'éclairs de rage froide et de sombres inquiètudes.
Pavillonnaire tranquille avec sa muse ( la troublante Claude Perron prèsente dans tous ses films) et son lardon dans une maison près de Thoiry ( ce qui explique "nos amis les hyènes " ) loin du barnum de la capitale......
De prime abord, notre Albert à tout du Monsieur tempête sous un crâne , calme avant le tsunami , car dès qu'il passe devant ou derrière la caméra, çà charcle mèchamment a tout les étages.
Bernie , film cultissime , ou il (dé) campe un orphelin qui dézingue tout ce qui bouge ( canari croqué vivant, famille télérama style massacrée à coups de pelle, fleuriste rasta dédreadlockisé in vivo, est un électrochoc mis au service d'une quête existencielle : retrouver ses parents biologiques.
En 1996 cette pelliculte ébouriffante traumatise durablement un public totalement secoué par un déferlement non stop de nouvelles images aussi violentes qu'hilarantes.
Dupontel a du génie, car il se sert de ses frayeurs ( quête d'identité ), de se angoisses ( d'abandon ) et de son engagement social pour servir un cinéma marginal et populaire à la fois.
En véritable franc-tireur autodidacte et contrebandier du cinéma, il a tout pigé sur le marketing et sait passer habilement entre les mailles des filets.
Ecorché vif, sans autre limites que son désespoir, il stigmatise la difficulté de s'intégrer dans une société intolérante, agressive et asociale.
D'une clairvoyance rare son message est transparent : certaines personnes sont des boucs ( et d'autres des hyènes ) émissaires quand le destin s'acharne à les faire survivre dans une société incompatible avec la moralité
Rebelle avec une cause ( et une pelle ) , Dupontel est un contre poison salutaire qui finira un jour par foutre le feu au " Camping " et égorger "Les Bronzés " Vivement !!!!
Pour Mil.
06:55 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Musique, cinéma, littèrature
09/08/2006
Rèactif
" A quoi bon ?" Combien d'entre d'entre nous ont utilisé cette démission, conclusion terne anonnée par des esprits fatigués- donc assoupis- face aux décisions unilatérales d'un pouvoir unanimement résolu à nous faire avaler la soupe amère du libèralisme le plus décervelé.
L'expèrience récente le prouve cependant : quand les gens descendent dans la rue, les politiques payent l'addition.
Laissez divaguer ceux qui brament qu'on doit s'aligner sur le pire des systèmes pour rester compètitif.
S'il fallait revenir dès demain à la semaine des 40 h de travail "officielles" ( officieusement, on n'en parle même pas...) et aux congés non payés, ces tartuffes là seraient fichus de l'accepter sans broncher...
Quand la conspiration du silence confine à l'apothéose d'une idéologie ultra-libérale qui ne respecte et n'épargne rien ni personne, il y a de quoi se les mordre.
Alors qu'on fête (en catimini) le 70 ème anniversaire du Front populaire, tout nous pousse à achever de nous convaincre de la nécessité impèrieuse d'être réactif, de toujours se dresser contre l'ordre établi.
Qu'on ne le perde pas de vue, l'état d'esprit collectif existe toujours, et se rèvèle la meilleure des armes pour résister aux coups de butoir du pouvoir.
Pour reprendre en partie le refrain du Front Pop' " Fini les profiteurs!"
Si l'on en croit leurs dires, nous n'avons aucun sens des réalités de ce monde. Mais leur monde quel est-il ?
Dècidèment pas le notre.
Face à une déréalisation progressive , une sphère virtuelle où tronent les énarques,au dessus du monde et des lois, osons contredire.
C'est loin d'être gagné je vous l'accorde mais si au moins on essayait....
07:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : musique, cinèma, littèrature
06/08/2006
Nature ( m) forte
Avoir des idées sombres
C'est déjà avoir des idées
Et si je les passe à l'ombre,
C'est que j'en suis prisonnier
Cette vie dont certains disposent
Comme d'un sè (r) vice après vente
Moi, j'crois bien qu'elle m'indispose
Et c'est en v(a) in que je déc(h)ante
J'étais compassé là par hasard,
Sans avoir rien demandé
Un peu lassé, un peu hagard
J'ai fini par m'habituer.
J'ai pour la fin un appètit fèroce
Mais je me tue à vous le taire
Si le suicide est un nègoce
Mon entreprise est prospère ( youp la boum !)
Je suis côté en déprime
Nervous breakdown disent les brittons
Si pour les larmes on donne une prime
Alors aboulez les bifftons !
Mon état si vil connait pas
Tel père, tel fils selon l'adage
J'ai pas appris à dire Papa
Allez, allez, fuyons, courage.
Pour Jacques .
13:05 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, musique, littèrature
04/08/2006
Samuel Hall
" Je m'appelle Samuel Hall et je vous dèteste tous "
07:10 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : musique, littèrature
02/08/2006
Instants tannés
J'ai la mélancolou ma fille/
Le coeur tout blue /sous la charmille
Annka dirait "un peu dam's,/ un peu défait"
Marie " Syndrome du nid/ abandonné"
Les mères merdent et les pères perdent
Et si on faisait un mom's aid ?
Renaud et son mistral gagnant
Pour chialer dans l'sens du vent ( dès que le vent soufflera , je rechouinera )
A l'accrogym Lou tu t'accroches
J''en fais autant ma mioche
J'en fais autant .....
20:52 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, cinèma, littèrature
01/08/2006
En Aout J'écoute, Je Lis, Je Regarde
J'écoute
Susie Arioli Band : Learn To Smile Again
Thomas Dybdahl : That Great October Sound
Kevin Coyne : One Night In Chicago
Je Lis
Gary Indiana :Trois Mois De Fievre
Howard Roughan : Infidèle
Je Regarde
Rome Saison 1
Visitor Q de Takashi Mikee
07:20 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littèrature, musique, cinèma



