09/12/2007
There I'm Not / Velvet Goldmine de Todd Haynes
Pelliculte arty farty que l'on quitte comme au sortir d'une gueule de bois vodka-qualludes où le glam est montré après la fête, le cul à l'air, post coitum, mais aussi INTIMEMENT admiré et exposé.
Film de chambre de garçon sensible , un peu chochotte, ambigu boutonneux au make -up trop chargé, qui restitue à merveille la fascination sexuée et bétassou que les teens entretiennent avec leurs icônes.
Images de conte de fées, version cosmètique et dandy ( warhol ) sous influence " phantom of the paradise " , où une espèce de mélancolie opiacée se conjugue à l'imparfait du subjectif et où superficiel et éphémère dominent la vie.
Film de faussaire, qui brouille l'écoute autant qu'il broute les c....., où Oscar Wilde déclare à ses maitres qu'il veut être une idole pop, où l'on met en scène son propre meurtre et où Dylan apparait ( sous forme de pochette de disque , dya remember mister JDM ?) et qui se termine sur une pirouette comme cette notule aigrelette.
Wild " Nous avions décidé de changer le monde et n'avons réussi qu'à nous changer nous mêmes "
Arthur " Quel mal y a t'il à celà ? "
Wilde " Rien, si tu ne regardes pas le monde "
11:50 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, musique, littèrature




Commentaires
C'est que, mon bon ami, je n'ai pas vu Velvet Goldmine...
Ecrit par : jdm | 09/12/2007
Tu dis que tu es immergé dans la planète Dylan... Je suppose que le titre, "There I'm Not", est un clin d'œil...
Ecrit par : Quiet Man | 14/12/2007
... comme "Self Portrait" auparavant...
Ecrit par : Quiet Man | 14/12/2007
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