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22/07/2008
Message Perso
Tu dis que je te manque.....
Mais est ce que je te manque autant que je me manque à moi même ?
C'est un devoir de "vacance "
Que d'être absent je le pense
Devoir que pour ma part je conjuguerai
Au subjectif de l'imparfait.......
18:13 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, musique, littèrature
18/07/2008
Exprès Sot
Mes enfants j'y pense
Comme on panse une blessure
Mes amours d'errance
J'en paye la facture
Mon père je compense
En sortant mes ordures.
19:38 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, musique, littérature
15/07/2008
Complètement Sonnet
Lettré en instance
Accusé de déception
Pour objet la transe
Comme ordr de mission.
Dans les interstices
Ou je fais mon nid
Que tes bras se glissent
Oh , ma tendre amie.
Vampire et vipère
J'attends la saignée
Laissez vous défaire
Osez me montrer
Ce qu'aux autres on cache
Et qui fait ma quête
Je meurs ou j m'attach'
Suis le lierre et la serpette.
Je suis un enfant
Tout ébouriffé
De larmes et de vent
Et presque étonné
D'être encore vivant.
ps) c'est volontairement que je ne donne pas de renseignement sur le titre musical. Ce sera mon jeu de l'été ...... Qui sont donc les acteurs interprètes de cette entêtante ritournelle ?
18:42 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, musique, littèrature
06/07/2008
Ovni soit qui mal y panse : Christophe/ aimer ce que nous sommes
S'il faut du temps pour être jeune, Christophe (à 63ans) s'isole et cisèle un écrin/ un écran sensoriel à la mesure de nos mélancolies . Las des poses et des moroses aplats il impose et désordonne un collage géant de sons, sensuelles sensations plus conformes à ses désirs. Fatigué des animaux à deux pattes et de leurs espoirs lilliputiens, il se joue de la nuit et de l'ennui pour se réinventer en ordonnateur de déchirantes pompes funèbres.
Aussi envouté que dérouté , pleins a ras bords et à ras le bol d'une tristesse poignante comme un poignard au poignet, compassé devant les cons qui passaient, il exhale et excelle à distiller le suranné parfum des petits plaisirs de la vie et de l'envie.
Saturnien et distingué monomaniaque, il ose toutes les audaces, en voyageur immobile, invoquant des transes contemplatives où le fantôme d'Antonin (M) Artaud croiserait le portier de nuit en un Lynchien rendez vous à l'hotel Costes, vascillant entre tentation et tension dans un hors cadre Baudelairien.
Par sa beauté suscitée, Christophe a ressuscité ( enfin presque ! ) un fantasme sonique ( il voulait Bashung "rapté " par Daniel Darc " Trop tard dit-il la magie était cassée" et Adjani n'a pas osé aller jusqu'au bout et dire " elle à tout avalée' ce qui convenez en aurait été sublime dans sa bouche de pute Florentine)
Comme tous ceux qui se vivent et se revendiquent comme une anomalie, Christophe et un doux rêveur et un dériveur, un chineur qui s'échine, un forain et un foreur, un chaman et un show-man, un "déchanteur", passeur d'émotions qui nous convie à un long et bouleversant dérèglement de tous les sens, pour un voyage où tout risque ne se confond pas avec touriste.
C'est un colonel Kurtz, conradien anti héros et c'est surtout, lui aussi ,un frère d'armes et de larmes, un caillou jeté dans les temps et sa fange.
ps) cette note est pour mes enfants.... qui un jour , je l'espère, aimeront ce qu'ils seront
17:03 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, musique, littèrature
03/07/2008
Enroué comme Bobby D
06:40 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, musique, littèrature




